Neuvaines

En cliquant sur le mot "Prières" situé dans le menu déroulant, vous trouverez toutes les prières nécessaires à la réalisation des neuvaines (Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père...)

Neuvaine à Saint Michel Archange

lundi 19 au mardi 27 octobre 2020

Tous les jours :

Notre père,

Je vous salue Marie,

Gloire au Père,

puis, prière à Saint Michel.

Saint Michel Archange, très noble Prince de la milice céleste, sur ordre, pouvoir et volonté divine, attaquez ceux qui nous attaquent et défendez-nous avec votre épée, coupant tous les maux et détruisant tout action maligne faites contre l’œuvre de Notre Dame et ses apparitions de par le monde, tout comme contre nos familles.

 

Écrasez avec le pouvoir de Dieu la tête orgueilleuse de Satan, de tous les démons de l’enfer et de ses suppôts qui agissent en voulant détruire et poursuivre l’Église du Christ, Epouse de l’Agneau Immaculé. Éloignez tous ceux qui ne servent pas à être à nos côtés, qui nous atteignent dans l’esprit, dans le corps et dans l’âme avec toutes leurs mauvaises actions et vies négatives sans Dieu. Démasquez tout mensonge, toute fausseté et hypocrisie, nous libérant des fausses amitiés, des personnes qui font des alliances et pièges contre nous, qui profitent et se moquent de notre bienveillance.

 

Nous avons confiance dans votre intercession devant le Trône de Dieu, dans la certitude que le Seigneur nous libérera de tous les maux et dangers de l’âme et du corps.

 

Reine puissante du Sacro-Saint Rosaire et Reine des Anges, priez pour nous.

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat afin que nous ne périssions pas lors du jugement suprême.

 

Amen..

Neuvaine à Sainte Jeanne d’Arc.

Du vendredi 8 au samedi 16 mai (jour de la canonisation de Jeanne).


 

Tous les jours : « Sainte Jeanne d’Arc, votre martyre est la grande victoire de Dieu sur nos ennemis .
Interc
édez, du Royaume des Cieux, pour que nous soyons préservés des assauts contre notre foi et notre pays. Puissions-nous, à votre image et chacun à sa place, être les instruments de la Volonté Divine pour le relèvement de la France catholique. »


« Seigneur, nous Vous rendons grâce car Vous avez béni notre pays en nous donnant Jeanne d’Arc. Suscitez encore de nombreuses vocations pour garder intacte la mission apostolique de la France. »

Amen.


 

Vendredi 8 mai : faisons mémoire...

 

Par l’intermédiaire de l’Archange Saint Michel qui lui offre l’épée du combat, Jeanne est chargée de sauver le royaume de France.

Que Jeanne intercède pour nous permettre de répondre à notre vocation pour le relèvement de la France. Que les bonnes armes nous soient données, sous la direction de Saint Michel, de Sainte Catherine et de Sainte Marguerite.

(prière de tous les jours)


 

Samedi 9 mai :

Jeanne rencontre le Dauphin de France et lui révèle sa véritable destinée. Par son couronnement à Reims, il devient roi de France.

Que Jeanne intercède pour que notre pays se souvienne de son baptême et offre officiellement la royauté à Jésus Christ-Roi et à Marie, Reine de France.

(prière de tous les jours)

Dimanche 10 mai :

Au cours de la semaine de Pâques 1430, les voix de saintes Catherine et Marguerite annoncent à Jeanne qu’elle sera faite prisonnière ; elle est alors envahie d’angoisse et tentée de ne pas se soumettre à la volonté divine afin de sauver sa vie.

Que Jeanne intercède pour que nous fassions toujours la volonté de Dieu, et non la nôtre.

(prière de tous les jours)


 

Lundi 11 mai :

Le 26 Mai, Jeanne est arrêtée et accusée par l’Inquisition d’hérésie et d’idolâtrie. Malgré ses craintes, elle garde confiance en ses voix, et demande leur intercession afin de répondre aux questions posées.

Que Jeanne intercède pour que nous ayons le courage et l’audace d’affirmer notre foi.

(prière de tous les jours)


 

Mardi 12 mai :

Torturée moralement, assaillie par de nombreux et interminables interrogatoires, abandonnée et trahie de tous, y compris du Roi, traitée comme une prisonnière de guerre, menacée corporellement par ses gardiens, accusée de nombreuses fautes qu’elle n’a pas commises, sans avocat, Jeanne reste docile aux conseils des voix et répond sans crainte à tout ce qu’on lui demande. 

Que Jeanne intercède pour que nous ayons toujours recours à la prière dans nos difficultés et que nous sachions nous laisser pénétrer par l’Esprit Saint pour qu’Il parle sans que nous nous souciions de ce qu’il faut dire.

(prière de tous les jours)


 

Mercredi 13 mai :

Tous les accusateurs s’acharnent pour faire faillir Jeanne. Ils accusent, menacent de tortures physiques, harcèlent, jusqu’au jour, où, n’en pouvant plus, effrayée par la mort, Jeanne renie tout. Par la grâce de Dieu, Jeanne revient sur ses reniements. Malgré la reconnaissance de certains de ses juges de l’intervention divine dans sa conduite, Jeanne est condamnée à mort par le supplice du feu.

Que Jeanne prie pour que la France relève la face et se souvienne de ses promesses faites à Dieu.

(prière de tous les jours)


 

Jeudi 14 mai :

Quoi que surnaturellement soutenue par le Ciel, Jeanne n’échappe pas aux angoisses provoquées par la sentence. « J’aurais préféré être décapitée sept fois plutôt que brûlée et réduite en cendres. »

Sur le bûcher, une fois liée, elle demande pardon aux Anglais et à tous ses ennemis pour les batailles livrées contre eux, et, d’une voix haute et claire, pardonne à tous ceux qui l’ont condamnée.
« Mes saintes ne m’ont pas trompée, ma mission était de Dieu. Saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, vous tous, mes frères et sœurs du Paradis, venez à mon aide… »
Au milieu des flammes, Jeanne regarde la Croix présentée, et prononce le Saint Nom de Jésus avant de mourir.

Que Jeanne soit notre modèle dans l’obéissance, la confiance en Dieu et la persévérance dans notre mission. Que nous sachions offrir notre pardon à nos ennemis.

(prière de tous les jours)

Vendredi 15 mai :

Alors que le bourreau éteint le brasier afin que tous voient le cadavre de Jeanne, un miracle apparaît : le cœur de Jeanne est là, rempli de sang et semblant vivre encore !

Du soufre et de l’huile sont alors répandus dessus, le feu reprend mais s’éteint à nouveau, le laissant toujours intact.

Inquiet de ce miracle et craignant l’émotion du peuple, le cardinal d’Angleterre ordonne que les os, les cendres et surtout le cœur de Jeanne soient jetés immédiatement dans la Seine. Le bourreau s’écria alors : « J’ai grand peur d’être damné pour avoir brûlé une sainte ». Des cris s’élèvent dans la foule : « Nous sommes tous perdus car une sainte a été brûlée ! »

Que Jeanne nous aide à servir Dieu et à ne chercher que la gloire du Ciel dans la justice, la vérité et la sainteté.

(prière de tous les jours)


 

Samedi 16 mai :

Depuis le bûcher de Rouen, les Anglais ne connurent que déceptions et défaites. A leur grande honte et confusion, ils furent rejetés de tous les pays qu’ils avaient conquis.

Tous ceux qui avaient jugé avec mauvaise foi la Pucelle trouvèrent la mort peu de temps après la sienne. L’évêque Cauchon, enrichi par le Roi d’Angleterre, mourut subitement ; il fut excommunié par le Pape et ses os furent jetés aux bêtes féroces. Ainsi s’accomplit la prédiction faite à Jeanne, en sa prison, par ses voix : « Tu auras secours. Tu seras délivrée par une grande victoire. Prends tout en gré. Ne te soucie pas de ton martyre. Tu viendras enfin au Royaume du Paradis. »

Que Jeanne soit présente à nos côtés et contribue encore à la délivrance de la France et à sa sanctification.

(prière de tous les jours)



 

(prière de tous les jours)

Neuvaine "Dévotion à Saint François-Xavier" dite "neuvaine de la Grâce".

du mercredi 4 au jeudi 12 mars 2020.

          Décembre 1633, Saint François-Xavier promit au Père Mastrilli, plus tard missionnaire et martyr au Japon, et alors très malade, que tous ceux qui feraient cette neuvaine en son honneur, invoquant la Passion du Seigneur et l'Immaculée Conception, se CONFESSANT et COMMUNIANT un des jours de la neuvaine, ressentiraient infailliblement les effets. En signe de la vérité, le futur missionnaire fut guéri miraculeusement quelques jours après, et la neuvaine, bientôt répandue dans toute l'Europe, mérita, par les prodiges qui l'accompagnèrent, d'être appelée NEUVAINE DE LA GRÂCE.

 

TOUS LES JOURS

- Notre Père,

- Je vous salue Marie,

- Gloire au Père.

 

Puis réciter la prière suivante :

 

          "Saint François-Xavier très aimable et plein de charité, nous adorons respectueusement avec vous la Majesté Divine, et, parce que nous nous complaisons singulièrement dans la pensée des dons particuliers de la grâce qu'Elle vous a départis pendant votre vie et de ceux de la gloire après votre mort, nous Lui rendons de très ferventes actions de grâces, et nous vous supplions de tout notre cœur de nous obtenir, par votre puissante intercession, la grâce si importante de vivre et de mourir saintement ; nous vous supplions de nous obtenir aussi la conversion des responsables de la conduite de notre Pays, la France, fille aînée de l'église et très spécialement celle d'Emmanuel Macron son président ainsi que la conversion de tous les dirigeants du monde ; et si ce que nous demandons n'est point selon la Gloire de Dieu et le plus grand bien de nos âmes, obtenez-nous ce qu'il y a de plus conforme à l'un et l'autre."

 

***

 

          Ô Marie conçue sans péché,

          priez pour nous qui avons recours à vous.

 

***

          Ô très miséricordieux Jésus, gravez avec Votre précieux Sang Vos cinq Plaies dans mon cœur, afin que  j'y lise Vos douleurs et Votre amour.

 

***

          Ô Dieu, qui, par la prédication et les miracles de Saint François-Xavier, avez réuni à Votre Eglise les peuples des Indes, faites que nous, qui honorons ses glorieux mérites, nous imitions aussi ses vertus. Par le Christ Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amen.

 

Neuvaine à Notre Père : Crions vers Lui avec confiance.

du dimanche 5 au lundi 13 janvier 2020

"Pitié ! Pitié pour Votre peuple, pitié pour le monde. Remettez-nous nos dettes, Vous le Dieu trois fois Saint."

Pendant ces 9 jours, nous réciterons la prière du NOTRE PERE en offrant comme intention "Pitié ! Pitié pour Votre peuple, pitié pour le monde. Remettez-nous nos dettes, Vous le Dieu trois fois Saint."

Chaque jour, nous mettrons en lumière une phrase du NOTRE PERE pour la méditer. Pour vous y aider, nous publions à titre informatif les articles du "Catéchisme de l'Eglise Catholique" se rapportant à chaque phrase méditée.

tout d'abord choisissez le notre pere :

Notre Père

Qui es aux cieux,

Que Ton Nom soit sanctifié,

Que Ton Règne vienne,

Que Ta Volonté soit faite, sur la Terre comme au Ciel.

Donne-nous, aujourd’hui notre pain de ce jour,

Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,

et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du mal.

 

Amen

Pater noster, qui es in coelis,
Sanctificetur nomen tuum,
Adveniat regnum tuum,
Fiat voluntas tua, sicut in caelo et in terra.

Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
Et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Et ne nos inducas in tentationem.
Sed libera nos a malo.

Amen

Notre Père

Qui êtes aux cieux,

Que Votre Nom soit sanctifié,

Que Votre Règne vienne,

Que Votre Volonté soit faite, sur la Terre comme au Ciel.

Donnez-nous, aujourd’hui notre pain de ce jour,

Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,

et ne nous laissez pas entrer en tentation mais délivrez-nous du mal.

 

Amen

Jour 1 dimanche 5 janvier (Epiphanie de Notre Seigneur) :

phrase du jour : "Notre Père"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

article 2786 : " Notre " Père concerne Dieu. Cet adjectif, de notre part, n’exprime pas une possession, mais une relation toute nouvelle à Dieu.

2787 : Quand nous disons " notre " Père, nous reconnaissons d’abord que toutes ses Promesses d’amour annoncées par les Prophètes sont accomplies dans la nouvelle et éternelle Alliance en son Christ : nous sommes devenus " son " Peuple et il est désormais " notre " Dieu. Cette relation nouvelle est une appartenance mutuelle donnée gratuitement : c’est par l’amour et la fidélité (cf. Os 2, 21-22 ; 6, 1-6) que nous avons à répondre à " la grâce et à la vérité " qui nous sont données en Jésus-Christ (Jn 1, 17).

2788 : Puisque la Prière du Seigneur est celle de son Peuple dans les " derniers temps ", ce " notre " exprime aussi la certitude de notre espérance en l’ultime promesse de Dieu : dans la Jérusalem nouvelle il dira au vainqueur : " Je serai son Dieu et lui sera mon fils " (Ap 21, 7).

2789 : En priant " notre " Père, c’est au Père de notre Seigneur Jésus Christ que nous nous adressons personnellement. Nous ne divisons pas la divinité, puisque le Père en est " la source et l’origine ", mais nous confessons par là qu’éternellement le Fils est engendré par Lui et que de Lui procède l’Esprit Saint. Nous ne confondons pas non plus les Personnes, puisque nous confessons que notre communion est avec le Père et son Fils, Jésus Christ, dans leur unique Esprit Saint. La Trinité Sainte est consubstantielle et indivisible. Quand nous prions le Père, nous l’adorons et le glorifions avec le Fils et le Saint-Esprit.

2790 : Grammaticalement, " notre " qualifie une réalité commune à plusieurs. Il n’y a qu’un seul Dieu et il est reconnu Père par ceux qui, par la foi à son Fils unique, sont renés de Lui par l’eau et par l’Esprit (cf. 1 Jn 5, 1 ; Jn 3, 5). L’Église est cette nouvelle Communion de Dieu et des hommes : unie au Fils unique devenu " l’aîné d’une multitude de frères " (Rm 8, 29), elle est en Communion avec un seul et même Père, dans un seul et même Esprit Saint (cf. Ep 4, 4-6). En priant " notre " Père, chaque baptisé prie dans cette Communion : " La multitude des croyants n’avait qu’un seul cœur et qu’une seule âme " (Ac 4, 32).

2791 : C’est pourquoi, malgré les divisions des chrétiens, la prière à " notre " Père demeure le bien commun et un appel urgent pour tous les baptisés. En communion par la foi au Christ et par le Baptême, ils doivent participer à la prière de Jésus pour l’unité de ses disciples (cf. UR 8 ; 22).

2792 : Enfin, si nous prions en vérité " Notre Père ", nous sortons de l’individualisme, car l’Amour que nous accueillons nous en libère. Le " notre " du début de la Prière du Seigneur, comme le " nous " des quatre dernières demandes, n’est exclusif de personne. Pour qu’il soit dit en vérité (cf. Mt 5, 23-24 ; 6, 14-16), nos divisions et nos oppositions doivent être surmontées.

2793 : Les baptisés ne peuvent prier " notre " Père sans porter auprès de Lui tous ceux pour qui il a donné son Fils bien-aimé. L’amour de Dieu est sans frontière, notre prière doit l’être aussi. Prier " notre " Père nous ouvre aux dimensions de Son amour manifesté dans le Christ : prier avec et pour tous les hommes qui ne Le connaissent pas encore, afin qu’ils soient " rassemblés dans l’unité " (Jn 11, 52). Ce souci divin de tous les hommes et de toute la création a animé tous les grands priants : il doit dilater notre prière en largeur d’amour lorsque nous osons dire " notre " Père.

Jour 2 lundi 6 janvier

Phrase du jour : "Qui êtes aux cieux"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2794 : Cette expression biblique ne signifie pas un lieu [ "l’espace "], mais une manière d’être ; non pas l’éloignement de Dieu mais sa majesté. Notre Père n’est pas " ailleurs ", il est " au-delà de tout " ce que nous pouvons concevoir de sa Sainteté. C’est parce qu’il est trois fois Saint, qu’il est tout proche du cœur humble et contrit :

C’est avec raison que ces paroles ‘Notre Père qui es aux cieux’ s’entendent du cœur des justes, où Dieu habite comme dans son temple. Par là aussi celui qui prie désirera voir résider en lui Celui qu’il invoque (S. Augustin, serm. Dom. 2, 5, 17 : PL 34, 1277).

Les " cieux " pourraient bien être aussi ceux qui portent l’image du monde céleste, et en qui Dieu habite et se promène (S. Cyrille de Jérusalem, catech. myst. 5, 11 : PG 33, 1117B).

2795 : Le symbole des cieux nous renvoie au mystère de l’Alliance que nous vivons lorsque nous prions notre Père. Il est aux cieux, c’est sa Demeure, la Maison du Père est donc notre " patrie ". C’est de la terre de l’Alliance que le péché nous a exilés (cf. Gn 3) et c’est vers le Père, vers le ciel que la conversion du cœur nous fait revenir (cf. Jr 3, 19 – 4, 1a ; Lc 15, 18. 21). Or c’est dans le Christ que le ciel et la terre sont réconciliés (cf. Is 45, 8 ; Ps 85, 12), car le Fils " est descendu du ciel ", seul, et il nous y fait remonter avec lui, par sa Croix, sa Résurrection et son Ascension (cf. Jn 12, 32 ; 14, 2-3 ; 16, 28 ; 20, 17 ; Ep 4, 9-10 ; He 1, 3 ; 2, 13).

2796 : Quand l’Église prie " notre Père qui es aux cieux ", elle professe que nous sommes le Peuple de Dieu déjà " assis aux cieux dans le Christ Jésus " (Ep 2, 6), " cachés avec le Christ en Dieu " (Col 3, 3), et, en même temps, " gémissant dans cet état, ardemment désireux de revêtir, par dessus l’autre notre habitation céleste " (2 Co 5, 2 ; cf. Ph 3, 20 ; He 13, 14) :

Les chrétiens sont dans la chair, mais ne vivent pas selon la chair. Ils passent leur vie sur terre, mais sont citoyens du ciel (Epître à Diognète 5, 8-9).

Jour 3 mardi 7 janvier

Phrase du jour : "Que Votre Nom soit sanctifié"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

 

2807 : Le terme " sanctifier " doit s’entendre ici, non d’abord dans son sens causatif (Dieu seul sanctifie, rend saint) mais surtout dans un sens estimatif : reconnaître comme saint, traiter d’une manière sainte. C’est ainsi que, dans l’adoration, cette invocation est parfois comprise comme une louange et une action de grâces (cf. Ps 111, 9 ; Lc 1, 49). Mais cette demande nous est enseignée par Jésus comme un optatif : une demande, un désir et une attente où Dieu et l’homme sont engagés. Dès la première demande à notre Père, nous sommes plongés dans le mystère intime de sa Divinité et dans le drame du salut de notre humanité. Lui demander que son Nom soit sanctifié nous implique dans " le Dessein bienveillant qu’il avait formé par avance " pour que " nous soyons saints et immaculés en sa présence, dans l’amour " (cf. Ep 1, 9. 4).

2808 : Aux moments décisifs de son Economie, Dieu révèle son Nom, mais il le révèle en accomplissant son œuvre. Or cette œuvre ne se réalise pour nous et en nous que si son Nom est sanctifié par nous et en nous.

 

2809 : La Sainteté de Dieu est le foyer inaccessible de son mystère éternel. Ce qui en est manifesté dans la création et l’histoire, l’Écriture l’appelle la Gloire, le rayonnement de sa Majesté (cf. Ps 8 ; Is 6, 3). En faisant l’homme " à son image et à sa ressemblance " (Gn 1, 26), Dieu " le couronne de gloire " (Ps 8, 6), mais en péchant l’homme est " privé de la Gloire de Dieu " (Rm 3, 23). Dès lors, Dieu va manifester sa Sainteté en révélant et en donnant son Nom, afin de restaurer l’homme " à l’image de son Créateur " (Col 3, 10).

2810 : Dans la promesse faite à Abraham, et le serment qui l’accompagne (cf. He 6, 13), Dieu s’engage lui-même mais sans dévoiler son Nom. C’est à Moïse qu’il commence à le révéler (cf. Ex 3, 14) et il le manifeste aux yeux de tout le peuple en le sauvant des Egyptiens : " il s’est couvert de Gloire " (Ex 15, 1). Depuis l’Alliance du Sinaï, ce peuple est " sien " et il doit être une " nation sainte " (ou consacrée, c’est le même mot en hébreu : cf. Ex 19, 5-6) parce que le Nom de Dieu habite en lui.

2811 : Or, malgré la Loi sainte que lui donne et redonne le Dieu Saint (cf. Lv 19, 2 : " Soyez saints, car moi, votre Dieu, je suis saint "), et bien que le Seigneur, " eu égard à son Nom ", use de patience, le peuple se détourne du Saint d’Israël et " profane son Nom parmi les nations " (cf. Ez 20 ; 36). C’est pourquoi les justes de l’Ancienne Alliance, les pauvres revenus d’exil et les prophètes ont été brûlés par la passion du Nom.

2812 : Finalement, c’est en Jésus que le Nom du Dieu Saint nous est révélé et donné, dans la chair, comme Sauveur (cf. Mt 1, 21 ; Lc 1, 31) : révélé par ce qu’il Est, par sa Parole et par son Sacrifice (cf. Jn 8, 28 ; 17, 8 ; 17, 17-19). C’est le cœur de sa prière sacerdotale : " Père saint ... pour eux je me consacre moi-même, afin qu’ils soient eux aussi consacrés en vérité " (Jn 17, 19). C’est parce qu’il " sanctifie " lui-même son Nom (cf. Ez 20, 39 ; 36, 20-21) que Jésus nous " manifeste " le Nom du Père (Jn 17, 6). Au terme de sa Pâque, le Père lui donne alors le Nom qui est au-dessus de tout nom : Jésus est Seigneur à la gloire de Dieu le Père (cf. Ph 2, 9-11).

2813 : Dans l’eau du Baptême, nous avons été " lavés, sanctifiés, justifiés par le Nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu " (1 Co 6, 11). En toute notre vie, notre Père " nous appelle à la sanctification " (1 Th 4, 7), et, puisque c’est " par lui que nous sommes dans le Christ Jésus, qui est devenu pour nous sanctification " (1 Co 1, 30), il y va de sa Gloire et de notre vie que son Nom soit sanctifié en nous et par nous. Telle est l’urgence de notre première demande.

Qui pourrait sanctifier Dieu, puisque lui-même sanctifie ? mais nous inspirant de cette parole ‘Soyez saints, parce que moi je suis Saint’ (Lv 20, 26), nous demandons que, sanctifiés par le baptême, nous persévérions dans ce que nous avons commencé à être. Et cela nous le demandons tous les jours, car nous fautons quotidiennement et nous devons purifier nos péchés par une sanctification sans cesse reprise... Nous recourrons donc à la prière pour que cette sainteté demeure en nous (S. Cyprien, Dom. orat. 12 : PL 4, 526A-527A).

2814 : Il dépend inséparablement de notre vie et de notre prière que son Nom soit sanctifié parmi les nations :

Nous demandons à Dieu de sanctifier son Nom, car c’est par la sainteté qu’il sauve et sanctifie toute la création... Il s’agit du Nom qui donne le salut au monde perdu, mais nous demandons que ce Nom de Dieu soit sanctifié en nous par notre vie. Car si nous vivons bien, le nom divin est béni ; mais si nous vivons mal, il est blasphémé, selon la parole de l’Apôtre : ‘Le Nom de Dieu est blasphémé à cause de vous parmi les nations’ (Rm 2, 24 ; Ez 36, 20-22). Nous prions donc pour mériter d’avoir en nos âmes autant de sainteté qu’est saint le nom de notre Dieu (S. Pierre Chrysologue, serm. 71 : PL 52, 402A).

Quand nous disons ‘Que ton Nom soit sanctifié’, nous demandons qu’il soit sanctifié en nous, qui sommes en lui, mais aussi dans les autres que la grâce de Dieu attend encore, afin de nous conformer au précepte qui nous oblige de prier pour tous, même pour nos ennemis. Voilà pourquoi nous ne disons pas expressément : Que ton Nom soit sanctifié ‘en nous’, car nous demandons qu’il le soit dans tous les hommes (Tertullien, or. 3).

2815 : Cette demande, qui les contient toutes, est exaucée par la prière du Christ, comme les six autres demandes qui suivent. La prière à notre Père est notre prière si elle est priée " dans le Nom " de Jésus (cf. Jn 14, 13 ; 15, 16 ; 16, 24. 26). Jésus demande dans sa prière sacerdotale : " Père saint, garde en ton Nom ceux que tu m’as donnés " (Jn 17, 11).

Jour 4 mercredi 8 janvier

Phrase du jour : "Que Votre Règne arrive"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2816 : Dans le Nouveau Testament, le même mot Basileia peut se traduire par royauté (nom abstrait), royaume (nom concret) ou règne (nom d’action). Le Royaume de Dieu est avant nous. Il s’est approché dans le Verbe incarné, il est annoncé à travers tout l’Evangile, il est venu dans la mort et la Résurrection du Christ. Le Royaume de Dieu vient dès la sainte Cène et dans l’Eucharistie, il est au milieu de nous. Le Royaume viendra dans la gloire lorsque le Christ le remettra à son Père :

Il se peut même que le Règne de Dieu signifie le Christ en personne, lui que nous appelons de nos voeux tous les jours, et dont nous voulons hâter l’avènement par notre attente. Comme il est notre Résurrection, car en lui nous ressuscitons, et peut être aussi le Règne de Dieu, car en lui nous régnerons (S. Cyprien, Dom. orat. 13 : PL 4, 527C-528A).

 

2817 : Cette demande, c’est le " Marana Tha ", le cri de l’Esprit et de l’Epouse : " Viens, Seigneur Jésus " :

Quand bien même cette prière ne nous aurait pas fait un devoir de demander l’avènement de ce Règne, nous aurions de nous-mêmes poussé ce cri, en nous hâtant d’aller étreindre nos espérances. Les âmes des martyrs, sous l’autel, invoquent le Seigneur à grands cris : ‘Jusques à quand, Seigneur, tarderas-tu à demander compte de notre sang aux habitants de la terre ?’ (Ap 6, 10). Ils doivent en effet obtenir justice, à la fin des temps. Seigneur, hâte donc la venue de ton règne ! " (Tertullien, or. 5).

 

2818 : Dans la prière du Seigneur, il s’agit principalement de la venue finale du Règne de Dieu par le retour du Christ (cf. Tt 2, 13). Mais ce désir ne distrait pas l’Église de sa mission dans ce monde-ci, il l’y engage plutôt. Car depuis la Pentecôte, la venue du Règne est l’œuvre de l’Esprit du Seigneur " qui poursuit son œuvre dans le monde et achève toute sanctification " (MR, prière eucharistique IV).

2819 : " Le Règne de Dieu est justice, paix et joie dans l’Esprit Saint " (Rm 14, 17). Les derniers temps où nous sommes sont ceux de l’effusion de l’Esprit Saint. Dès lors est engagé un combat décisif entre " la chair " et l’Esprit (cf. Ga 5, 16-25) :

Seul un cœur pur peut dire avec assurance : ‘Que ton Règne vienne’. Il faut avoir été à l’école de Paul pour dire : ‘Que le péché ne règne donc plus dans notre corps mortel’ (Rm 6, 12). Celui qui se garde pur dans ses actions, ses pensées et ses paroles, peut dire à Dieu : ‘Que ton Règne vienne !’ (S. Cyrille de Jérusalem, catech. myst. 5, 13 : PG 33, 1120A).

 

2820 : Dans un discernement selon l’Esprit, les chrétiens doivent distinguer entre la croissance du Règne de Dieu et le progrès de la culture et de la société où ils sont engagés. Cette distinction n’est pas une séparation. La vocation de l’homme à la vie éternelle ne supprime pas mais renforce son devoir de mettre en pratique les énergies et les moyens reçus du Créateur pour servir en ce monde la justice et la paix (cf. GS 22 ; 32 ; 39 ; 45 ; EN 31).

 

2821 : Cette demande est portée et exaucée dans la prière de Jésus (cf. Jn 17, 17-20), présente et efficace dans l’Eucharistie ; elle porte son fruit dans la vie nouvelle selon les Béatitudes (cf. Mt 5, 13-16 ; 6, 24 ; 7, 12-13).

Jour 5 jeudi 9 janvier

Phrase du jour : "Que Votre Volonté soit faite sur la terre comme au ciel"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2822 : C’est la Volonté de notre Père " que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité " (1 Tm 2, 3-4). Il " use de patience, voulant que personne ne périsse " (2 P 3, 9 ; cf. Mt 18, 14). Son commandement, qui résume tous les autres, et qui nous dit toute sa volonté, c’est que " nous nous aimions les uns les autres, comme il nous a aimés " (Jn 13, 34 ; cf. 1 Jn 3 ; 4 ; Lc 10, 25-37).

2823 : " Il nous a fait connaître le mystère de sa Volonté, ce dessein bienveillant qu’il avait formé par avance ... ramener toutes choses sous un seul Chef, le Christ ... c’est en lui que nous avons été mis à part, selon le plan préétabli de Celui qui mène toutes choses au gré de sa Volonté ". (Ep 1, 9-11). Nous demandons instamment que se réalise pleinement ce Dessein bienveillant, sur la terre comme il l’est déjà dans le ciel.

 

2824 : C’est dans le Christ, et par sa volonté humaine, que la Volonté du Père a été parfaitement et une fois pour toutes accomplie. Jésus a dit en entrant dans ce monde : " Voici, je viens faire, ô Dieu, ta volonté " (He 10, 7 ; Ps 40, 7). Jésus seul peut dire : " Je fais toujours ce qui Lui plaît " (Jn 8, 29). Dans la prière de son agonie, il consent totalement à cette Volonté : " Que ne se soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne ! " (Lc 22, 42 ; cf. Jn 4, 34 ; 5, 30 ; 6, 38). Voilà pourquoi Jésus " s’est livré pour nos péchés selon la volonté de Dieu " (Ga 1, 4). " C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés par l’oblation du Corps de Jésus Christ " (He 10, 10).

 

2825 : Jésus, " tout Fils qu’il était, apprit, de ce qu’il souffrit, l’obéissance " (He 5, 8). A combien plus forte raison, nous, créatures et pécheurs, devenus en lui enfants d’adoption. Nous demandons à notre Père d’unir notre volonté à celle de son Fils pour accomplir sa Volonté, son Dessein de salut pour la vie du monde. Nous en sommes radicalement impuissants, mais unis à Jésus et avec la puissance de son Esprit Saint, nous pouvons lui remettre notre volonté et décider de choisir ce que son Fils a toujours choisi : faire ce qui plaît au Père (cf. Jn 8, 29) :

En adhérant au Christ, nous pouvons devenir un seul esprit avec lui, et par là accomplir sa volonté ; de la sorte, elle sera parfaite sur la terre comme au ciel (Origène, or. 26).

Considérez comment Jésus Christ nous apprend à être humbles, en nous faisant voir que notre vertu ne dépend pas de notre seul travail mais de la grâce de Dieu. Il ordonne ici à chaque fidèle qui prie de le faire universellement pour toute la terre. Car il ne dit pas ‘Que ta volonté soit faite’ en moi ou en vous, ‘mais sur toute la terre’ : afin que l’erreur en soit bannie, que la vérité y règne, que le vice y soit détruit, que la vertu y refleurisse, et que la terre ne soit plus différente du ciel (S. Jean Chrysostome, hom. in Mt. 19, 5 : PG 57, 280B).

 

2826 : C’est par la prière que nous pouvons " discerner quelle est la volonté de Dieu " (Rm 12, 2 ; Ep 5, 17) et obtenir " la constance pour l’accomplir " (He 10, 36). Jésus nous apprend que l’on entre dans le Royaume des cieux, non par des paroles, mais " en faisant la volonté de mon Père qui est dans les cieux " (Mt 7, 21).

 

2827 : " Si quelqu’un fait la volonté de Dieu, celui-là Dieu l’exauce " (Jn 9, 31 ; cf. 1 Jn 5, 14). Telle est la puissance de la prière de l’Église dans le Nom de son Seigneur, surtout dans l’Eucharistie ; elle est communion d’intercession avec la Toute Sainte Mère de Dieu (cf. Lc 1, 38. 49) et de tous les saints qui ont été " agréables " au Seigneur pour n’avoir voulu que sa Volonté :

Nous pouvons encore, sans blesser la vérité, traduire ces paroles : ‘Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel’ par celles-ci : dans l’Église comme dans notre Seigneur Jésus Christ ; dans l’Epouse qui lui a été fiancée, comme dans l’Epoux qui a accompli la volonté du Père (S. Augustin, serm. Dom. 2, 6, 24 : PL 34, 1279).

Jour 6 vendredi 10 janvier

Phrase du jour : "Donnez-nous aujourd'hui notre pain de ce jour"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2828 : " Donne-nous " : elle est belle la confiance des enfants qui attendent tout de leur Père. " Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes " (Mt 5, 45) et il donne à tous les vivants " en son temps leur nourriture " (Ps 104, 27). Jésus nous apprend cette demande : elle glorifie en effet notre Père parce qu’elle reconnaît combien il est Bon au-delà de toute bonté.


 

2829 : " Donne-nous " est encore l’expression de l’Alliance : nous sommes à Lui et il est à nous, pour nous. Mais ce " nous " le reconnaît aussi comme le Père de tous les hommes et nous le prions pour eux tous, en solidarité avec leurs besoins et leurs souffrances.


 

2830 : " Notre pain ". Le Père, qui nous donne la vie, ne peut pas ne pas nous donner la nourriture nécessaire à la vie, tous les biens " convenables ", matériels et spirituels. Dans le Sermon sur la montagne, Jésus insiste sur cette confiance filiale qui coopère à la Providence de notre Père (cf. Mt 6, 25-34). Il ne nous engage à aucune passivité (cf. 2 Th 3, 6-13) mais veut nous libérer de toute inquiétude entretenue et de toute préoccupation. Tel est l’abandon filial des enfants de Dieu :

A ceux qui cherchent le Royaume et la justice de Dieu, il promet de donner tout par surcroît. Tout en effet appartient à Dieu : à celui qui possède Dieu, rien ne manque, si lui-même ne manque pas à Dieu (S. Cyprien, Dom. orat. 21 : PL 4, 534A).


 

2831 : Mais la présence de ceux qui ont faim par manque de pain révèle une autre profondeur de cette demande. Le drame de la faim dans le monde appelle les chrétiens qui prient en vérité à une responsabilité effective envers leurs frères, tant dans leurs comportements personnels que dans leur solidarité avec la famille humaine. Cette demande de la Prière du Seigneur ne peut être isolée des paraboles du pauvre Lazare (cf. Lc 16, 19-31) et du jugement dernier (cf. Mt 25, 31-46).


 

2832 : Comme le levain dans la pâte, la nouveauté du Royaume doit soulever la terre par l’Esprit du Christ (cf. AA 5). Elle doit se manifester par l’instauration de la justice dans les relations personnelles et sociales, économiques et internationales, sans jamais oublier qu’il n’y a pas de structure juste sans des humains qui veulent être justes.


 

2833 : Il s’agit de " notre " pain, " un " pour " plusieurs ". La pauvreté des Béatitudes est la vertu du partage : elle appelle à communiquer et à partager les biens matériels et spirituels, non par contrainte mais par amour, pour que l’abondance des uns remédie aux besoins des autres (cf. 2 Co 8, 1-15).


 

2834 : " Prie et travaille " (cf. S. Benoît, reg. 20 ; 48). " Priez comme si tout dépendait de Dieu et travaillez comme si tout dépendait de vous " (Attribué à Ignace de Loyola ; cf. Pierre de Ribadeneyra, Tractatus de modo gubernandi Sancti Ignatii 6, 14). Ayant fait notre travail, la nourriture reste un don de notre Père ; il est juste de la Lui demander et de Lui en rendre grâces pour cela même. C’est le sens de la bénédiction de la table dans une famille chrétienne.


 

2835 : Cette demande, et la responsabilité qu’elle engage, valent encore pour une autre faim dont les hommes dépérissent : " L’homme ne vit pas seulement de pain mais de tout ce qui sort de la bouche de Dieu " (Dt 8, 3 ; Mt 4, 4), c’est-à-dire sa Parole et son Souffle. Les chrétiens doivent mobiliser tout leurs efforts pour " annoncer l’Evangile aux pauvres ". Il y a une faim sur la terre, " non pas une faim de pain ni une soif d’eau, mais d’entendre la Parole de Dieu " (Am 8, 11). C’est pourquoi le sens spécifiquement chrétien de cette quatrième demande concerne le Pain de Vie : la Parole de Dieu à accueillir dans la foi, le Corps du Christ reçu dans l’Eucharistie (cf. Jn 6, 26-58).


 

2836 : " Aujourd’hui " est aussi une expression de confiance. Le Seigneur nous l’apprend (cf. Mt 6, 34 ; Ex 16, 19) ; notre présomption ne pouvait l’inventer. Puisqu’il s’agit surtout de sa Parole et du Corps de son Fils, cet " aujourd’hui " n’est pas seulement celui de notre temps mortel : il est l’Aujourd’hui de Dieu :

Si tu reçois le pain chaque jour, chaque jour pour toi c’est aujourd’hui. Si le Christ est à toi aujourd’hui, tous les jours il ressuscite pour toi. Comment cela ? ‘Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui je t’engendre’ (Ps 2, 7). Aujourd’hui, c’est-à-dire : quand le Christ ressuscite (S. Ambroise, sacr. 5, 26 : PL 16, 453A).


 

2837 :  " De ce jour ". Ce mot, épiousios, n’a pas d’autre emploi dans le Nouveau Testament. Pris dans un sens temporel, il est une reprise pédagogique de " aujourd’hui " (cf. Ex 16, 19-21) pour nous confirmer dans une confiance " sans réserve ". Pris au sens qualitatif, il signifie le nécessaire à la vie, et plus largement tout bien suffisant pour la subsistance (cf. 1 Tm 6, 8). Pris à la lettre (épiousios : " sur-essentiel "), il désigne directement le Pain de Vie, le Corps du Christ, " remède d’immortalité " (S. Ignace d’Antioche) sans lequel nous n’avons pas la Vie en nous (cf. Jn 6, 53-56). Enfin, lié au précédent, le sens céleste est évident : " ce Jour " est celui du Seigneur, celui du Festin du Royaume, anticipé dans l’Eucharistie qui est déjà l’avant-goût du Royaume qui vient. C’est pourquoi il convient que la Liturgie eucharistique soit célébrée " chaque jour ".

L’Eucharistie est notre pain quotidien. La vertu propre à ce divin aliment est une force d’union : elle nous unit au Corps du Sauveur et fait de nous ses membres afin que nous devenions ce que nous recevons ... Ce pain quotidien est encore dans les lectures que vous entendez chaque jour à l’Église, dans les hymnes que l’on chante et que vous chantez. Tout cela est nécessaire à notre pèlerinage (S. Augustin, serm. 57, 7, 7 : PL 38, 389).

Le Père du ciel nous exhorte à demander comme des enfants du ciel, le Pain du ciel. (cf. Jn 6, 51). Le Christ " lui-même est le pain qui, semé dans la Vierge, levé dans la chair, pétri dans la Passion, cuit dans la fournaise du sépulcre, mis en réserve dans l’Église, apporté aux autels, fournit chaque jour aux fidèles une nourriture céleste " (S. Pierre Chrysologue, serm. 71 : PL 52, 402D).

Jour 7 samedi 11 janvier

Phrase du jour : "Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2838 : Cette demande est étonnante. Si elle ne comportait que le premier membre de phrase – " Pardonne-nous nos offenses " – elle pourrait être incluse, implicitement, dans les trois premières demandes de la Prière du Seigneur, puisque le Sacrifice du Christ est " pour la rémission des péchés ". Mais, selon un second membre de phrase, notre demande ne sera exaucée que si nous avons d’abord répondu à une exigence. Notre demande est tournée vers le futur, notre réponse doit l’avoir précédée ; un mot les relie : " comme ".

Pardonnez-nous nos offenses …

2839 : Dans une confiance audacieuse, nous avons commencé à prier notre Père. En le suppliant que son Nom soit sanctifié, nous lui avons demandé d’être toujours plus sanctifiés. Mais, bien que revêtus de la robe baptismale, nous ne cessons de pécher, de nous détourner de Dieu. Maintenant, dans cette nouvelle demande, nous revenons à lui, comme l’enfant prodigue (cf. Lc 15, 11-32), et nous nous reconnaissons pécheurs, devant lui, comme le publicain (cf. Lc 18, 13). Notre demande commence par une " confession " où nous confessons en même temps notre misère et sa Miséricorde. Notre espérance est ferme, puisque, dans son Fils, ‘’nous avons la rédemption, la rémission de nos péchés’’ (Col 1, 14 ; Ep 1, 7). Le signe efficace et indubitable de son pardon, nous le trouvons dans les sacrements de son Église (cf. Mt 26, 28 ; Jn 20, 23).

2840 : Or, et c’est redoutable, ce flot de miséricorde ne peut pénétrer notre cœur tant que nous n’avons pas pardonné à ceux qui nous ont offensés. L’Amour, comme le Corps du Christ, est indivisible : nous ne pouvons pas aimer le Dieu que nous ne voyons pas si nous n’aimons pas le frère, la sœur, que nous voyons (cf. 1 Jn 4, 20). Dans le refus de pardonner à nos frères et sœurs, notre cœur se referme, sa dureté le rend imperméable à l’amour miséricordieux du Père ; dans la confession de notre péché, notre cœur est ouvert à sa grâce.

2841: Cette demande est si importante qu’elle est la seule sur laquelle le Seigneur revient et qu’il développe dans le sermon sur la montagne (cf. Mt 6, 14-15 ; 5, 23-24 ; Mc 11, 25). Cette exigence cruciale du mystère de l’Alliance est impossible pour l’homme. Mais " tout est possible à Dieu ".

... comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés

2842 : Ce " comme " n’est pas unique dans l’enseignement de Jésus : " Vous serez parfaits ‘comme’ votre Père céleste est parfait " (Mt 5, 48) ; " Montrez-vous miséricordieux ‘comme’ votre Père est miséricordieux " (Lc 6, 36) ; " Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres ‘comme’ je vous ai aimés " (Jn 13, 34). Observer le commandement du Seigneur est impossible s’il s’agit d’imiter de l’extérieur le modèle divin. Il s’agit d’une participation vitale et venant " du fond du cœur ", à la Sainteté, à la Miséricorde, à l’Amour de notre Dieu. Seul l’Esprit qui est " notre Vie " (Ga 5, 25) peut faire " nôtres " les mêmes sentiments qui furent dans le Christ Jésus (cf. Ph 2, 1. 5). Alors l’unité du pardon devient possible, " nous pardonnant mutuellement ‘comme’ Dieu nous a pardonné dans le Christ " (Ep 4, 32).

 

2843 : Ainsi prennent vie les paroles du Seigneur sur le pardon, cet Amour qui aime jusqu’à l’extrême de l’amour (cf. Jn 13, 1). La parabole du serviteur impitoyable, qui couronne l’enseignement du Seigneur sur la communion ecclésiale (cf. Mt 18, 23-35), s’achève sur cette parole : " C’est ainsi que vous traitera mon Père céleste, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur ". C’est là, en effet, " au fond du cœur " que tout se noue et se dénoue. Il n’est pas en notre pouvoir de ne plus sentir et d’oublier l’offense ; mais le cœur qui s’offre à l’Esprit Saint retourne la blessure en compassion et purifie la mémoire en transformant l’offense en intercession.

 

2844 : La prière chrétienne va jusqu’au pardon des ennemis (cf. Mt 5, 43-44). Elle transfigure le disciple en le configurant à son Maître. Le pardon est un sommet de la prière chrétienne ; le don de la prière ne peut être reçu que dans un cœur accordé à la compassion divine. Le pardon témoigne aussi que, dans notre monde, l’amour est plus fort que le péché. Les martyrs, d’hier et d’aujourd’hui, portent ce témoignage de Jésus. Le pardon est la condition fondamentale de la Réconciliation (cf. 2 Co 5, 18-21), des enfants de Dieu avec leur Père et des hommes entre eux (cf. Jean-Paul II, DM 14).

 

2845 : Il n’y a ni limite ni mesure à ce pardon essentiellement divin (cf. Mt 18, 21-22 ; Lc 17, 3-4). S’il s’agit d’offenses (de " péchés " selon Lc 11, 4 ou de " dettes " selon Mt 6, 12), en fait nous sommes toujours débiteurs : " N’ayez de dettes envers personne, sinon celle de l’amour mutuel " (Rm 13, 8). La Communion de la Trinité Sainte est la source et le critère de la vérité de toute relation (cf. 1 Jn 3, 19-24). Elle est vécue dans la prière, surtout dans l’Eucharistie (cf. Mt 5, 23-24) :

Dieu n’accepte pas le sacrifice des fauteurs de désunion, il les renvoie de l’autel pour que d’abord ils se réconcilient avec leurs frères : Dieu veut être pacifié avec des prières de paix. La plus belle obligation pour Dieu est notre paix, notre concorde, l’unité dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit de tout le peuple fidèle (S. Cyprien, Dom. orat. 23 : PL 4, 535C-536A).

Jour 8 dimanche 12 janvier (Baptême de Notre Seigneur)

Phrase du jour : "Et ne nous laissez pas entrer en tentation"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2846 : Cette demande atteint la racine de la précédente, car nos péchés sont les fruits du consentement à la tentation. Nous demandons à notre Père de ne pas nous y " soumettre ". Traduire en un seul mot le terme grec est difficile : il signifie " ne permets pas d’entrer dans " (cf. Mt 26, 41), " ne nous laisse pas succomber à la tentation ". " Dieu n’éprouve pas le mal, il n’éprouve non plus personne " (Jc 1, 13), il veut au contraire nous en libérer. Nous lui demandons de ne pas nous laisser prendre le chemin qui conduit au péché. Nous sommes engagés dans le combat " entre la chair et l’Esprit ". Cette demande implore l’Esprit de discernement et de force.

2847 : L’Esprit Saint nous fait discerner entre l’épreuve, nécessaire à la croissance de l’homme intérieur (cf. Lc 8, 13-15 ; Ac 14, 22 ; 2 Tm 3, 12) en vue d’une " vertu éprouvée " (Rm 5, 3-5), et la tentation, qui conduit au péché et à la mort (cf. Jc 1, 14-15). Nous devons aussi discerner entre " être tenté " et " consentir " à la tentation. Enfin, le discernement démasque le mensonge de la tentation : apparemment, son objet est " bon, séduisant à voir, désirable " (Gn 3, 6), alors que, en réalité, son fruit est la mort.

Dieu ne veut pas imposer le bien, il veut des être libres ... A quelque chose tentation est bonne. Tous, sauf Dieu, ignorent ce que notre âme a reçu de Dieu, même nous. Mais la tentation le manifeste, pour nous apprendre à nous connaître, et par là, nous découvrir notre misère, et nous obliger à rendre grâce pour les biens que la tentation nous a manifestés (Origène, or. 29).

2848 : " Ne pas entrer dans la tentation " implique une décision du cœur : " Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ... Nul ne peut servir deux maîtres " (Mt 6, 21. 24). " Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse aussi agir " (Ga 5, 25). Dans ce " consentement " à l’Esprit Saint le Père nous donne la force. " Aucune tentation ne vous est survenue, qui passât la mesure humaine. Dieu est fidèle ; il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces. Avec la tentation, il vous donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter " (1 Co 10, 13).

2849 : Or un tel combat et une telle victoire ne sont possibles que dans la prière. C’est par sa prière que Jésus est vainqueur du Tentateur, dès le début (cf. Mt 4, 1-11) et dans l’ultime combat de son agonie (cf. Mt 26, 36-44). C’est à son combat et à son agonie que le Christ nous unit dans cette demande à notre Père. La vigilance du cœur est rappelée avec insistance (cf. Mc 13, 9. 23. 33-37 ; 14, 38 ; Lc 12, 35-40) en communion à la sienne. La vigilance est " garde du cœur " et Jésus demande au Père de " nous garder en son Nom " (Jn 17, 11). L’Esprit Saint cherche à nous éveiller sans cesse à cette vigilance (cf. 1 Co 16, 13 ; Col 4, 2 ; 1 Th 5, 6 ; 1 P 5, 8). Cette demande prend tout son sens dramatique par rapport à la tentation finale de notre combat sur terre ; elle demande la persévérance finale. " Je viens comme un voleur : heureux celui qui veille ! " (Ap 16, 15).

 

Jour 9 lundi 13 janvier

Phrase du jour : "Mais délivrez-nous du Mal"

Pour nous aider : quelques articles du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

2850 : La dernière demande à notre Père est aussi portée dans la prière de Jésus : " Je ne te prie pas de les retirer du monde mais de les garder du Mauvais " (Jn 17, 15). Elle nous concerne, chacun personnellement, mais c’est toujours " nous " qui prions, en communion avec toute l’Église et pour la délivrance de toute la famille humaine. La Prière du Seigneur ne cesse pas de nous ouvrir aux dimensions de l’Economie du salut. Notre interdépendance dans le drame du péché et de la mort est retournée en solidarité dans le Corps du Christ, en " communion des saints " (cf. RP 16).

 

2851 : Dans cette demande, le Mal n’est pas une abstraction, mais il désigne une personne, Satan, le Mauvais, l’ange qui s’oppose à Dieu. Le " diable " (dia-bolos) est celui qui " se jette en travers " du Dessein de Dieu et de son " œuvre de salut " accomplie dans le Christ.

2852 : " Homicide dès l’origine, menteur et père du mensonge " (Jn 8, 44), " le Satan, le séducteur du monde entier " (Ap 12, 9), c’est par lui que le péché et la mort sont entrés dans le monde et c’est par sa défaite définitive que la création toute entière sera " libérée du péché et de la mort " (MR, prière eucharistique IV). " Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche pas, mais l’Engendré de Dieu le garde et le Mauvais n’a pas prise sur lui. Nous savons que nous sommes de Dieu et que le monde entier gît au pouvoir du Mauvais " (1 Jn 5, 18-19) :

Le Seigneur qui a enlevé votre péché et pardonné vos fautes est à même de vous protéger et de vous garder contre les ruses du Diable qui vous combat, afin que l’ennemi, qui a l’habitude d’engendrer la faute, ne vous surprenne pas. Qui se confie en Dieu ne redoute pas le Démon. " Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? " (Rm 8, 31) (S. Ambroise, sacr. 5, 30 : PL 16, 454AB).

2853 : La victoire sur le " prince de ce monde " (Jn 14, 30) est acquise, une fois pour toutes, à l’Heure où Jésus se livre librement à la mort pour nous donner sa Vie. C’est le jugement de ce monde et le prince de ce monde est jeté bas (cf. Jn 12, 31 ; Ap 12, 10). " Il se lance à la poursuite de la Femme " (cf. Ap 12, 13-16), mais il n’a pas de prise sur elle : la nouvelle Eve, " pleine de grâce " de l’Esprit Saint, est préservée du péché et de la corruption de la mort (Conception immaculée et Assomption de la très sainte Mère de Dieu, Marie, toujours vierge). " Alors, furieux de dépit contre la Femme, il s’en va guerroyer contre le reste de ses enfants " (Ap 12, 17). C’est pourquoi l’Esprit et l’Église prient : " Viens, Seigneur Jésus " (Ap 22, 17. 20) puisque sa Venue nous délivrera du Mauvais.

2854 : En demandant d’être délivrés du Mauvais, nous prions également pour être libérés de tous les maux, présents, passés et futurs, dont il est l’auteur ou l’instigateur. Dans cette ultime demande, l’Église porte toute la détresse du monde devant le Père. Avec la délivrance des maux qui accablent l’humanité elle implore le don précieux de la paix et la grâce de l’attente persévérante du retour du Christ. En priant ainsi, elle anticipe dans l’humilité de la foi la récapitulation de tous et de tout en Celui qui " détient la clef de la Mort et de l’Hadès " (Ap 1, 18), " le Maître de tout, Il est, Il était et Il vient " (Ap 1, 8 ; cf. Ap 1, 4) :

Libera nos, quæsumus, Domine, ab omnibus malis, da propitius pacem in diebus nostris, ut, ope misericordiæ tuæ adiuti, et a peccatis simus semper liberi et ab omni perturbatione securi : exspectantes beatam spem et adventum Salvatoris nostri Iesu Christi (Délivre nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps ; par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves en cette vie où nous espérons le bonheur que Tu promets et l’avènement de Jésus-Christ, notre Sauveur – MR, Embolisme).

Neuvaine pour discerner du jeudi 12 au vendredi 20 septembre2019.

 

 

Cœur Sacré de Jésus, Roi de France,

Cœur Immaculé de Marie, Reine de France,

Rendez-nos cœurs semblables aux Vôtres, doux et humbles.

Que nous sachions, conduits par l'Esprit Saint,

Devenir les instruments de Votre Règne sur la France.

Nous vous le demandons au Nom du Père qui nous a créés, du Fils qui nous a rachetés et du Saint-Esprit qui nous a sanctifiés.

Prière pour le relèvement de la France

Père éternel et tout puissant, infiniment bon, juste et miséricordieux,

Au Nom de Jésus, Roi de France, Votre Fils et notre frère,

Au Nom de Marie, Reine de France, Sa Mère et notre mère,

Nous Vous prions pour la France, protégez-la et ramenez-la à sa vocation d'éducatrice des peuples, pour Votre Gloire et le salut du monde.

Agréez-nous comme Vos instruments pour son service et son relèvement, sous la protection de Saint Michel, de Sainte Jeanne d'Arc et de tous les Saints de France.

 

Amen

 

Neuvaine pour la famille du lundi 10 au mardi 18 juin 2019.

 

 

Seigneur nous Vous prions pour toutes les familles que la violence, la ruse ou la séduction, la médisance, le mensonge ou la tromperie ont séparées.

Qu’au nom de Votre Amour infini, elles soient de nouveau réunies dans la paix et la joie que Votre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, nous a laissé.

 

Commandez à saint Michel de s’opposer à la perfidie de Satan le diviseur, qu’il tranche les entraves qui tiennent éloignés ceux qui s’aiment en ramenant chaque enfant dans les bras de ses parents.

 

Que la vérité et l’amour, l’unité et le pardon s’imposent à tous et chassent loin de nous tout ce qui s’oppose à Votre Divine Volonté.

Amen.

 

 

 

Notre Père,

Je vous salue Marie,

Prière à Saint Michel :

 

Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon.
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous en supplions.
Et vous, Prince de la Milice céleste,
repoussez en enfer, par la force divine,
Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde
en vue de perdre les âmes.

 

 

Neuvaine du jeudi 10 mai au vendredi 18 mai 2018

Le choix qui s'offre à la France n'est ni plus ni moins le même que celui qu'Adam et Eve ont eu à faire : soit notre nation se soumet à la Volonté de Dieu, à sa Souveraineté et le Plan d'Amour qu'Il a sur la France pourra s'appliquer, soit elle continue sa révolte, et nous traverserons des crises dignes de l'exclusion du jardin d'Eden.

Demandons à Dieu que la France retrouve sa place de "fille aînée de l'Eglise" et qu'elle se "souvienne de son baptême" :


« France, fille aînée de l’Eglise es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? »
(Jean-Paul II le 1er juin 1980 au Bourget).

Récitons un "Notre Père", un "Je vous salue Marie" puis :

 

O Père, ô mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France. Préparez le cœur de vos enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations, pour l’Église toute entière. O Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent maintenant à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir. Conduisez-les, ô mon Dieu, chacun à sa place et chacun à sa mission. Imposez-leur vous-même tout ce que vous voudrez de chacun d’eux et de tous. Que rien ne soit l’effet de leur propre choix, mais uniquement de votre unique volonté d’amour. O Vierge Immaculée, ne les laissez pas s’égarer ni se tromper. Amen !

 Prière de Marthe Robin pour la France

 

 

NEUVAINE DE L'IMMACULEE CONCEPTION POUR LA FRANCE

Du samedi 8 au dimanche 16 décembre 2018

 

Chaque jour : Une dizaine de chapelet suivie de trois fois l’invocation « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous ».

Puis : Vierge Immaculée, Vous qui tant de fois dans le cours des siècles, avez montré Votre prédilection pour la France, ne l’abandonnez pas dans les difficultés qui l’assaillent de toutes parts ! Faites- la ce que Vous voulez qu’elle soit : unie, chrétienne, laborieuse et prospère !

Donnez- lui un chef à la hauteur de sa mission, le roi désigné par Dieu, des prêtres, des maîtres chrétiens, des apôtres et des saints !

Ne permettez pas que l’on éloigne Jésus de l’âme des enfants qu’Il chérit si tendrement !

Donnez à chacun des Français les secours dont il a besoin, pour remplir courageusement, joyeusement et parfaitement son devoir quotidien !

O Vierge Immaculée, confortez notre confiance, exaucez-nous, nous Vous en supplions!

Nous savons que Vous avez reçu tout pouvoir de Dieu et que, sur un mot de Vous, Il opère des miracles. Nous savons qu’en invoquant Votre Immaculée Conception, nous faisons jaillir de Votre cœur une source intarissable de grâces.

Obtenez-nous donc, nous Vous en conjurons, l’immense et double bienfait après lequel nous soupirons :

La rechristianisation de notre patrie, le relèvement matériel et moral, rapide et total de la France   Amen

Une confession et une communion au moins pendant cette neuvaine sont les bienvenues !

Neuvaine du lundi 25 décembre 2017 au mardi 2 janvier 2018

En cette Sainte période, nous vous proposons une neuvaine pour la conversion des pécheurs, la prière étant celle de l'Ange de la Paix de Fatima.

Nous commencerons lundi 25 décembre, jour de la nativité de Notre Seigneur et la terminerons le mardi 2 janvier, jour du Saint Nom de Jésus.

En voici la teneur :

Un Notre Père
Un "Je Vous salue Marie"

Puis :

"Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont Il est Lui-même offensé, et, par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs"

Amen

Neuvaine du lundi 18 au mardi 26 septembre 2017
 
La prière pour la France de L’Ile-Bouchard

Seigneur Jésus, nous Vous confions notre pays, la France, et tous ses habitants. Nous Vous bénissons pour les nombreuses grâces que Vous lui avez accordées, pour la variété et la beauté de ses paysages, pour les saints qu’elle a donnés au monde, pour sa vocation de fille aînée de l’Eglise.

Que la France se dote de responsables politiques remplis de sagesse, qu’ils soient désintéressés et déterminés à gouverner avec justice et à promulguer des lois qui respectent la vie et les personnes. Qu’ils reconnaissent les racines chrétiennes de la France.

Marie, toujours vierge, Vous qui avez visité notre pays à plusieurs reprises, Vous qui avez demandé à L’Ile-Bouchard aux petits enfants, de « prier pour la France », aidez-nous à aimer notre pays, à prier pour lui et à y répandre l’Evangile de Votre Divin Fils.

Apprenez-nous à rester fidèles aux grâces de notre baptême. Donnez-nous de saintes vocations pour servir l’Eglise et montrez-nous comment dire oui à Dieu toute notre vie. Amen.

NEUVAINE A SAINTE JEANNE D'ARC du jeudi 6 juillet au vendredi 14 juillet 2017

Le chemin de Jeanne (Neuvaine)

Récitez, après chaque journée, la prière suivante : 

Prions Sainte Jeanne d’Arc, votre martyre est la grande victoire de Dieu sur nos ennemis .
Intercédez, du Royaume des Cieux, pour que nous soyons préservés des guerres contre notre pays et des assauts contre notre foi.
Que la France se souvienne qu’elle est la Fille Aînée de l’Eglise.
Seigneur, nous Vous rendons grâce car Vous avez béni notre pays en nous donnant Jeanne d’ARC.
Suscitez encore de nombreuses vocations pour garder intacte la mission apostolique de la France.
Amen.

Récitez Pater, Ave et Gloria.

Premier jour, le jeudi 6 juillet


Jeanne, le Seigneur a chargé l’Archange saint Michel de vous apparaître et de vous annoncer votre mission de sauver le royaume de France.
Jeanne, votre grand désir de servir Dieu et de tout faire pour lui plaire,
vous font prononcer le « fiat » malgré vos craintes de ne pas être digne et capable d’accomplir cette mission.
Le ciel vous a donné une épée pour combattre, et les voix de sainte Catherine et de Sainte Marguerite pour vous guider.

Intercédez pour que nous puissions toujours répondre à notre vocation.
 

 


Deuxième jour, le vendredi 7 juillet


Jeanne, vous rendez visite au Dauphin de France.
Vous lui révélez qu’il est le véritable héritier de France, et fils de roi,
Qu’il sera couronné à Reims et que vous êtes venue pour l’aider à accomplir ce désir du Ciel.
Vous livrez ensuite de nombreuses batailles contre les Anglais, et vous en sortez toujours victorieuse.
Vous livrez également bataille au péché dans votre propre camp et vous demandez à vos soldats de retrouver l’état de grâce.

Intercédez maintenant pour que notre pays se souvienne de son baptême
Et retrouvez le chemin des sacrements.

Troisième jour, le samedi 8 juillet


La semaine de Pâques de cette année 1430, alors que vous vous  trouvez dans un fossé de Melun, les voix de sainte Catherine et sainte Marguerite vous annoncent que vous serez faite prisonnière avant la fête de la saint Jean et que Dieu vous viendra en aide durant cette épreuve.
Vous êtes alors envahie d’angoisse et tentée de ne pas vous soumettre à la volonté divine afin de sauver votre vie.

Priez pour nous, afin que nous fassions toujours la volonté de Dieu, et non la nôtre.
 

 


Quatrième jour, le dimanche 9 juillet 


C’est le 26 Mai, après une rude bataille, que vous êtes prise par un archer du camp adverse. Vous êtes ainsi arrêtée et accusée par l’Inquisition d’hérésie et d’idolâtrie.
Malgré vos craintes et vos peurs, vous vous laissez emprisonner.
Vous gardez confiance en vos voix, et vous demandez leur intercession afin de répondre aux questions qui vous sont posées.

Demandez à Dieu, pour nous, le courage et l’audace d’affirmer notre foi.

Cinquième jour, le lundi 10 juillet


Vous êtes torturée moralement, assaillie par de nombreux et interminables interrogatoires, abandonnée et trahie de tous, y compris du Roi, traitée comme une prisonnière de guerre, menacée corporellement par les gardiens de votre cellule, accusée de nombreuses fautes que vous n’avez pas commises, sans avocat.
Toujours docile aux conseils de vos voix, vous répondez sans crainte à tout ce que l’on vous demande.

Intercédez pour que nous ayons toujours recours à la prière dans nos difficultés. 
 

 


Sixième jour, le mardi 11 juillet


Tous vos accusateurs s’acharnent pour vous faire faillir, pour vous faire contredire les faits que vous relatez ; ils vous accusent, vous menacent de tortures physiques, vous harcèlent sans cesse durant des heures ; en vain, vous avez toujours réponse à toutes les questions, jusqu’au jour, où, n’en pouvant plus, effrayée par la mort, vous reniez tout. Puis, par la grâce de Dieu, vous acceptez avec courage le martyre et reviens sur vos reniements.
Malgré la reconnaissance de certains de vos juges de l’intervention divine dans votre conduite, vous êtes condamnée à mort par le supplice du feu.

Priez pour que la France relève la face et se souvienne de ses promesses faites à Dieu.

Septième jour, le mercredi 12 juillet


Jeanne, vous êtes surnaturellement soutenue par le Ciel, mais vous n’échappez pas aux angoisses provoquées par la sentence.
vous auriez préféré « être décapitée sept fois plutôt que brûlée et réduite en cendres. »
Sur le bûcher, une fois liée, vous demandez pardon aux anglais et à tous vos ennemis, pour les batailles livrées contre eux, et, d’une voix haute et claire, vous pardonnez à tous ceux qui vous ont condamnée.
« Mes saintes ne m’ont pas trompée, ma mission était de Dieu. Saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, vous tous, mes frères et sœurs du Paradis, venez à mon aide… »
Au milieu des flammes, vous regardez la croix qui vous est présentée, et vous prononcez le Nom de Jésus avant de mourir.

Soyez notre modèle dans l’obéissance, dans la confiance en Dieu, et la persévérance dans notre mission.

Huitième jour, le jeudi 13 juillet


Alors que le bourreau éteint le brasier afin que tous voient le cadavre défiguré de celle qui les a fait trembler, il écarte les cendres et le miracle apparaît devant leurs yeux effrayés :
Votre cœur est là, rempli d’un sang vermeil et semblant vivre encore !
Du soufre et de l’huile sont alors répandus dessus, le feu reprend puis s’éteint à nouveau, le laissant toujours intact.
Inquiet de ce miracle et craignant l’émotion du peuple, le cardinal d’Angleterre ordonne que vos os, vos cendres et surtout votre cœur soient jetés immédiatement dans la Seine.
Le bourreau dit alors : « J’ai grand peur d’être damné pour avoir brûlé une sainte »
Des cris s’élèvent dans la foule : « Nous sommes tous perdus car une sainte a été brûlée ! »

Aidez-nous à servir Dieu et à ne chercher que la gloire du Ciel.

Neuvième Jour, le vendredi 14 juillet


Après votre mort, mourut la prospérité des anglais en France. Depuis le bûcher de Rouen, ils ne connurent que déceptions et défaites. A leur grande honte et confusion, ils furent rejetés de tous les pays qu’ils avaient conquis.
Tous ceux qui avaient jugé avec mauvaise foi la Pucelle trouvèrent la mort peu de temps après la sienne. L’évêque Cauchon, enrichi par le Roi d’Angleterre, mourut subitement ; il fut excommunié par le Pape et ses os furent jetés aux bêtes féroces.
Ainsi s’accomplit la prédiction faite à Jeanne, en sa prison, par ses voix :

« Tu auras secours. Tu seras délivrée par une grande victoire. Prends tout en gré. Ne te soucie pas de ton martyre. Tu viendras enfin au Royaume du Paradis. »

Que la résurrection soit le seul but de notre vie.
Soyez présente à nos côtés et contribuez encore à la sanctification de notre pays.

Quinzaine du dimanche 21 mai au dimanche 4 juin (Pentecôte)

                                                Prière à la Main Toute-Puissante

 Ô Main Toute-Puissante de Dieu ! Nous plaçons notre âme chrétienne devant Vous, et dans le désespoir et l'angoisse dans lesquels nous nous trouvons, nous Vous implorons de secourir la France par Votre Pouvoir Tout-Puissant.

 

À Vos pieds, nous plaçons le dévouement de nos cœurs attristés, pour que nous puissions être délivrés de nos souffrances. Enfin, ayez la bonté, par Votre Pouvoir infini, de nous aider et de nous donner la force et la sagesse de vivre dans la paix et le bonheur dans une France consacrée au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur Sacré de Jésus Notre Seigneur. Mon Dieu, pardonnez les péchés que nous avons commis pendant notre existence, et faites que, désormais, Vous nous conduisiez toujours sur le droit chemin, et que nous recevions de Vous la force de supporter l'amertume de cette vie. Amen !

 

Réciter ensuite un Notre Père

Neuvaine du samedi 13 au dimanche 21 mai

Samedi 13 mai 2017, nous célébrerons le centenaire de la première apparition de La Sainte Vierge Marie à trois petits bergers : Lucie (10 ans, morte à 97 ans) et ses cousins François (Francisco 9 ans, mort à 11 ans) et Jacinthe (Jacinta 7 ans, morte à 10 ans) à Fatima (Portugal)

Prions tous Notre Dame pendant 9 jours pour lui demander de protéger la France  et de monter nos prières à son fils Jésus, le Christ-Roi.

Que notre pays soit consacré au Cœur Immaculé de Marie, Reine de France et au Sacré-Cœur de Jésus, le Christ-Roi de France !

 Samedi 13 mai :

 

François et Jacinthe, vous qui avez tant prié les Anges et qui avez eu la joie de recevoir la visite de l’Ange de la Paix, obtenez-nous de les prier comme vous l’avez fait. Montrez-nous comment vivre en leur compagnie. Aidez-nous à voir en eux des adorateurs du Très-Haut et des serviteurs de Notre-Dame, des protecteurs fidèles et des messagers de paix.
     Faire 1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

Lundi 15 mai

 

François et Jacinthe, vous à qui Notre-Dame a promis de vous emmener avec elle dans le Ciel et à qui elle a montré son Coeur entouré d’épines, rendez-nous sensibles aux douleurs que lui causent les blasphèmes et les ingratitudes des hommes. Donnez-nous de la réconforter par nos prières et nos sacrifices. Et augmentez en nous le désir du Ciel, là où nous pourrons encore mieux la consoler ensemble par notre amour.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

 Mercredi 17 mai

 

François et Jacinthe, vous à qui Notre-Dame a demandé de prier et de faire des sacrifices pour les pécheurs qui sont abandonnés à leur solitude parce qu’il n’y a personne qui se sacrifie et prie pour eux, faites que nous ressentions le même attrait que vous pour toutes ces âmes en détresse. Aidez-nous à intercéder pour la consécration de la Russie d'où découlera la conversion du monde. Donnez-nous votre confiance inébranlable en la bonté de Notre Dame qui déborde d’amour pour tous ses enfants et en la miséricorde de Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

 Vendredi 19 mai : 

 

François et Jacinthe, vous à qui Notre-Dame a dit qu’elle voulait une chapelle et à qui elle a révélé qu’elle était « Notre Dame du Rosaire », enseignez-nous à réciter le chapelet en méditant les mystères de la vie de son Fils Jésus. Enflammez-nous de votre amour pour qu’avec vous nous puissions aimer Notre-Dame du Rosaire et adorer Dieu caché mais réellement présent dans nos chapelles et nos églises.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

 Dimanche 21 mai : 

 

François et Jacinthe, vous que la mort n’a pas effrayés, vous que Notre-Dame est venue chercher pour vous emmener dans le Ciel, apprenez-nous à ne pas regarder la mort comme un échec ou un non-sens, mais comme l’unique chemin pour passer de ce monde à Dieu, pour entrer dans la lumière éternelle où nous retrouverons ceux que nous avons aimés. Et donnez-nous l’assurance que ce passage n’a rien de redoutable, puisque nous ne le faisons pas seuls, mais avec vous et avec Notre Dame.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

Ô Marie, conçue sans péché,

Priez, priez pour la France,

Pour le salut de Votre peuple,

Et pour que la France se dote d'un représentant qui la consacrera à Votre Immaculé Coeur et au Coeur Sacré de Votre Fils, Jésus, le Christ-Roi de la France.

Dimanche 14 mai :

 

Petits bergers, vous qui avez vu la si belle Dame, plus brillante que le soleil, et qui avez aussitôt accepté de vous offrir totalement à Dieu, apprenez-nous à nous offrir généreusement à notre tour. Encouragez-nous en nous rappelant qu’à tous les instants de notre vie, même les plus éprouvants, la grâce de Dieu est notre réconfort. Et faites-nous découvrir en Notre-Dame celle qui est la Toute Belle, la Toute Sainte, la Toute Immaculée.
   
 Faire 1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

Mardi 16 mai

 

Chers Pastoureaux qui avez été horrifiés par la vision de l’enfer et tellement marqués par les souffrances des âmes damnées, apprenez-nous à mettre en oeuvre les deux grands moyens que Notre-Dame vous a indiqués pour sauver les âmes : la consécration à son Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. Priez avec nous pour la paix du monde, pour le Saint-Père et pour l’Église. Avec nous, demandez à Dieu de nous préserver de l’enfer et d’attirer toutes les âmes au Ciel.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

Jeudi 18 mai

 

Petits bergers qui avez vu Notre-Dame dans son éblouissante et incomparable beauté et qui savez que nous ne l’avons pas vue nous-mêmes, montrez-nous comment nous pouvons la contempler dès maintenant avec les yeux de notre cœur. Faites-nous comprendre le merveilleux message qu’elle vous a confié. Aidez-nous à le vivre pleinement et à le faire connaître partout autour de nous et à travers le monde.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

Samedi 20 mai : 

 

Petits enfants si chers à Notre-Dame, qui avez connu de grandes souffrances pendant votre maladie et qui les avez sereinement acceptées en les intégrant dans l’offrande définitive de votre vie, apprenez-nous à offrir nos propres épreuves. Montrez-nous que la souffrance nous configure au Christ, lui qui a voulu racheter le monde par la croix. Et faites-nous découvrir que la souffrance n’est jamais vaine, qu’elle est au contraire source de purification pour nous-mêmes, de salut pour les autres et d’amour pour Dieu.
     1 Pater Noster ; 1 Ave Maria ; 1 Gloria.

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